Espace abonné
Mon panier
 

Toutes les actualités Hygiène, Propreté, Nettoyage, Multiservice et déchets

 

François Thuilleur, directeur général du groupe Paredes a présenté fin janvier un plan ambitieux de croissance, Défi 2022,  pour les 4 prochaines années.

Le plan baptisé « Défi 2022 » et présenté il y a quelques jours à Lyon par François Thuilleur, le directeur général du groupe Paredes, veut inscrire cette entreprise historique du monde l'hygiène et de la propreté dans une dynamique de croissance soutenue et de multi-spécialisation. « Depuis mon arrivée en octobre 2017 nous avons mis en place des groupes de travail qui ont permis à 80% des collaborateurs de plancher sur le développement et la stratégie de l'entreprise. Le  plan Défi 2022 que nous avons co-construit s'articule autour de plusieurs axes liés à l'excellence du service client, notamment au travers de la logistique, mais également  à notre expertise national sur la santé, les EP ou encore l'industrie. Sans oublier la croissance externe, européenne, sur laquelle nous comptons également nous appuyer dans un second temps » détaille François Thuilleur le directeur général de Paredes.

Pour faire évoluer le groupe d'une distribution « multi-produits et multi-clients » vers une « multi-spécialisation », Paredes a entrepris une réorganisation de ses équipes et de ses forces de vente dans une logique d 'expertise nationale. Deux directeurs commerciaux se focaliseront sur les segments à plus fort potentiel : François Brochet pour les EP et l'industrie, Franck Le Flem pour la santé et les collectivités.

95% de commandes complètes

Pour compléter ce nouveau dispositif François Thuilleur, qui a connu l'excellence l'excellence en matière de service clients et logistique chez Rexel, souhaite appliquer ces bonnes pratiques dans le secteur de l'hygiène et des produits. « Un des principaux écueils de notre métier est le « reste à livrer ». C'est pour cette raison que nous allons disposer dès ce début d'année d'un entrepôt central de 15 000 m2  à Saint-Quentin Fallavier qui sera adossé à un nouveau site de transformation de la ouate sur 5 000 m2. Nous pourrons ainsi disposer de toutes les références et éviter les ruptures en garantissant un taux de 95% de livraisons complètes chez nos clients à J+3, grâce aux navettes quotidiennes qui seront assurées vers nos entrepôts régionaux. » Au cours du 2è semestre 2019, la nouvelle unité de transformation de la ouate (1,5 million d'€) servira directement la plateforme qui lui est adossée.

1/3 des bénéfices pour les salariés

Ce plan de développement qui s'appuie également sur la généralisation de la digitalisation, doit assurer une croissance du chiffre d'affaires deux fois supérieure à celle du marché de l'hygiène qui oscille entre 1% et 1,5% par an. Pour accompagner cette croissance Paredes va également se focaliser sur un développement en Europe et des acquisitions, dès 2021. « Ce plan ambitieux suppose l'adhésion et l'engagement des équipes. Nous avons intégré cette démarche dans la construction du plan et allons la continuer dans sa mise en œuvre » insiste François Thuilleur , signataire en janvier d'une tribune dans le quotidien les Echos partageant sa vision d'une entreprise semi-libérée abandonnant une trop grande « verticalité » préjudiciable au développement. Au-delà de la nouvelle organisation mise en place, le groupe  va renforcer le volet formation en créant « Paredes Université », mais aussi et surtout associer l'ensemble des collaborateurs à la croissance et aux résultats économiques de l'entreprise. Un intéressement à hauteur de 1/3 des bénéfices sera ainsi reversé chaque année à l'ensemble des 650 salariés.

A lire également :

 

Le groupe varois Pizzorno Environnement a signé un partenariat  avec GRDF pour faire rouler ses camions lyonnais au BioGNV.

Pizzorno Environnement s’est engagé à ce qu’en 2021, 21% de son parc roulant fonctionne à une énergie alternative plus respectueuse de l’environnement  C’est déjà le cas à Vénissieux et prochainement à Draguignan (83) où une station GNV servira conjointement aux camions de transports des déchets et aux autocars interurbains » précise le groupe du vVar qui vient de signer une convention avec GRDF. Le partenariat qui s'est noué à Lyon permettra à l'industrie de profiter de la production de BioGNV, issu de de la méthanisation des boues de la station d'épuration du Grand Lyon. Depuis le 1er janvier, cette énergie 100% renouvelable permet d'alimenter 26 camions bennes et d'économiser ainsi quelque 1 400 tonnes équivalent CO2. La convention signée lors du dernier salon Pollutec entre Pizzorno et GRDF prévoit la réalisation d’unités de production de gaz renouvelable et particulièrement d’installations d’injection de bio-méthane dans les réseaux de distribution, et le développement de  l’utilisation de véhicules à faibles émissions fonctionnant au GNV (Gaz Naturel Véhicule) et BioGNV.

Le groupe de collecte des déchets et de traitement des déchets (et de propreté urbaine) s'est également distingué en ce début d'année en décrochant,  pour la deuxième année consécutive, la deuxième place comme « meilleur employeur » dans le classement national des  entreprises de l'environnement, établi par le magazine Capital.

A lire également :

 

Fabricant français de produits d'hygiène et de désinfection depuis 1960 les laboratoires Rochex viennent de s'installer dans ses nouveaux locaux de 4 000 m2.

Concepteur, fabricant et distributeur de produits de nettoyage, d'hygiène et de désinfection, les Laboratoires Rochex viennent de se doter d'un outil à la mesure de leurs objectifs de croissance ( à deux chiffres depuis 4 ans). Implantée à Annemasse depuis 1960, l'entreprise -dirigée depuis 2008 par Richard Bryon et Stéphane Lepizzera- dispose désormais d'une surface de 4 000 m² qui regroupent l'ensemble des fonctions : siège administratif, laboratoires, unités de fabrication, conditionnement et stockage.

Pour Richard Bryon ce nouveau site est une étape qui permet d’aller plus loin mais qui n’est pas une fin en soi : « Il s’agit pour nous de pallier au développement futur et à la croissance externe ». Ce lieu va en effet permettre de potentiellement tripler la production, les outils nécessaires ayant déjà fait l’objet d’un investissement. « L’espace autorise également un triplement de production et nous avons anticipé l’embauche de 4 personnes dont un commercial , une chimiste et deux opérateurs ».

Le département R&D est assuré par 4 ingénieurs chimistes dont un docteur en chimie.

L’équipe commerciale, composée de 16 responsables de région, gère la vente en direct partout en France et reste l’interlocuteur unique des clients.  A l’export, les Laboratoires ont dernièrement noué des relations avec plusieurs partenaires étrangers qui fabriquent sous licence les produits Rochex.

 

Le groupe de collecte et de traitement des déchets vient d'acquérir 4 nouvelles filiales dans leGrand Ouest de la France.

Chimirec qui s’impose aujourd’hui comme un acteur majeur de la dépollution, vient d'intégrer 4 nouvelles filiales dans le Grand Ouest de la France : 2 dans la collecte ( Astrhul dans le Maine-et-Loire et CDS Services en Eure-et-Loir),  2 dans le traitement (Solairgies dans le Maine-et-Loire et Aretzia en Loire-Atlantique). Les deux entreprises de collectes traitent quelque 50 000 tonnes issues de l'industrie mais également des collectivités. Crée en 2013, Solairgies est le premier site en France de traitement et de valorisation de déchets dangereux et non dangereux par "séchage solaire combiné". L’entreprise traite environ 40 000 tonnes de déchets par an.

Chimirec réalise aujourd'hui un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros. Le groupe compte 1200 salariés et 35 sites agréés en France. Il collecte chaque année plus de 300 000 tonnes de déchets dangereux auprès de plus de 42 000 producteurs.

A lire également : Bidons plastiques, Chimirec innove dans le recyclage

 

Le salon britannique du nettoyage et de la propreté, « Cleaning show », qui aura lieu à Londres du 19 au 21 mars, organise une coupe du monde des laveurs de vitres.

Les organisateurs du salon britannique de la propreté, « Cleaning show », qui se tiendra au Londres Excel du 19 au 21 mars 2019, ont annoncé l'organisation d'un concours mondial de laveurs de vitres, doté d'un prix de £ 1000 ( 1 150 €). Une occasion de battre Terry Burrows, le champion anglais de la discipline qui revendique une inscription au Guiness Book depuis 1995. Le concours placé sous le patronage du leader mondial du secteur, Unger, permettra peut-être à un compétiteur (français?) de battre le record de 9,14 secondes établi en 2009.

La compétition, également ouverte aux participantes (16,28 secondes record à battre) sera arbitrée par la fédération des nettoyeurs de vitres (FWC). Les inscriptions se font directement sur le site du salon. Rappelons quand même – sans chauvinisme aucun et pour être exhaustif sur le sujet- que Franck Lauret, salarié de Azur Net Poitou est également multi-détenteur du titre mondial !