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Entreprises de propreté

Fin annoncée du CICE pour 2018


Publié le 12 sept. 2017 16:48:00

 

Le Gouvernement a annoncé le 11 septembre la fin du CICE pour 2018. Il devrait être remplacé l'année suivante par une baisse directe des cotisations.

Mis en place en janvier 2012 le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) a permis à toutes les entreprises, notamment dans le secteur des services, de bénéficier d'un bonus de trésorerie équivalent à 6% -puis à 7% cette année- du montant des salaires bruts n'excédant pas 2,5 SMIC. Pour mémoire, les entreprises de propreté ont pu ainsi, en moyenne, appliquer le dispositif sur 85% de leur masse salariale. 

Une disparition en deux temps
Conformément aux engagements pris par le Président de la République, le Gouvernement vient d'annoncer une réforme de CICE en deux temps :

  • la baisse d'un point de son taux en 2018, soit un retour à 6% de la masse salariale ;
  • la disparition du CICE en 2019 au profit d'une baisse des cotisations directes des entreprises et de la diminution programmée de l'impôt sur les sociétés qui passera de 33% aujourd'hui à 25% en 2022.

Un cadeau de 21 milliards aux entreprises
Le coup de rabot de 1% sur le CICE en 2018 devrait représenter un gain de quelque 3,3 milliards d'euros pour le budget de l'Etat sans pour autant, selon les Pouvoirs publics, affecter la trésorerie des entreprises, bien au contraire. L'effet se fera en effet sentir en 2019, année où doivent entrer en vigueur les baisses de charges pour les sociétés. Le Premier ministre évalue même à 21 milliards d'euros le « gain exceptionnel pour les entreprises en 2019 », un « coup de booster » selon ses propres termes. Le gouvernement espère que cet afflux exceptionnel de capitaux dans l'économie dans deux ans créera 35 000 emplois en 2019 et 70 000 en 2020. Un objectif qui était également le souhait de l'exécutif lors du quinquennat précédent lors de la mise en œuvre du CICE, mais qui ne s'est pas vraiment traduit dans les faits...

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Développement durable

Professionnels, mettez vos aspirateurs en sourdine !


Publié le 12 sept. 2017 16:43:17

 

Depuis le 1er septembre fabricants et distributeurs d'aspirateurs à poussière doivent se conformer à la « phase 2 » de la directive 665/2013 : limitation de la puissance, du bruit et du rejet de particules de poussières.

En septembre 2014 fabricants et distributeurs d'aspirateurs à poussières  on dû se mettre en conformité avec la directive européenne prévoyant notamment la présence d'un étiquetage, une limitation à 1 600 W de la puissance, un taux minimum de récupération des salissures (96% sur sols durs et 71% sur sols textiles), ainsi qu'un rejet maximum de 1% des particules de poussière.
La seconde phase de ce dispositif, plus contraignante encore pour les fabricants, est entrée en vigueur depuis le 1er septembre. Les exigences portent également sur la puissance des appareils (900 W maximum), mais également sur la durée de vie minimum des moteurs d'aspiration qui est fixée à 500 heures. Par ailleurs une échelle de la notation énergétique plus large fait son apparition avec des notes A+, A++ et A+++.

Pression acoustique de 80 dB
Un autre critère, imposé par cette réglementation européenne porte sur le bruit. Un facteur  important pour ce type de matériels, notamment dans le cadre des prestations en journée. Les fabricants sont désormais tenus de ne pas dépasser une pression acoustique de 80 dB. Cette donnée technique correspond à une valeur fixe pour chaque appareil. Le niveau sonore, quant à lui, est mesuré à 1 m de l'appareil en fonctionnement. Ainsi, les constructeurs estiment qu'une pression de 80 dB correspond environ à un niveau sonore de 70 dB.

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Produits et matériels d'hygiène

AccorHotels renouvelle sa confiance à Diversey


Publié le 12 sept. 2017 16:40:37

 

Diversey vient de signer le renouvellement de l'accord de fournisseur exclusif avec AccorHotels jusqu'au 31 décembre 2019.

Sixième chaîne hôtelière au monde, qui connait une forte croissance avec 20 marques allant du luxe aux propriétés économiques, le groupe AccorHotels vient de signer un nouvel accord de partenariat avec le groupe Diversey. Ce contrat de fournisseur exclusif,qui court jusqu'au 31 décembre 2019 prévoit l’approvisionnement en solutions de nettoyage, ainsi que la gamme de machines de nettoyage de sols Taski, AccorHotels recevra également le soutien de l'équipe Consulting de Diversey, qui fournira des solutions en terme de sécurité alimentaire et de protection de la marque. Ce sont plus de 4 200 hôtels dans 95 pays qui sont concernés par ce partenariat dont se félicite Ilham Kadri, la présidente de Diversey : "Obtenir ce contrat avec un opérateur aussi important et ambitieux, malgré la forte concurrence, est une réussite fantastique pour Diversey. Au cours du processus de renouvellement du contrat - qui a été conclu pour la première fois en 2009 - AccorHotels a renouvelé sa confiance pour les valeurs clés de notre entreprise : la qualité, la durabilité, la responsabilité sociale des entreprises, l'échelle mondiale, le service technique, le coût le plus bas et les capacités d'innovation".

Systèmes innovants
Clément Divanach, directeur International des Achats d'Exploitation, pour AccorHotels insiste de son côté sur le professionnalisme de son partenaire. "Diversey est un véritable partenaire pour AccorHotels. En plus de leurs produits et systèmes innovants, nous apprécions le service et l'expertise offerts par Diversey à nos hôtels à travers le monde. Cela deviendra encore plus important pour nous avec la séparation de AccorHotels Services et AccorHotels Invest, qui entraînera une nouvelle gestion."

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Matériel de nettoyage professionnels

Twister confie sa distribution en France à Boma


Publié le 12 sept. 2017 16:35:00

 

Le fabricant de disques diamantés Twister vient de confier la distribution de ses produits pour la France au distributeur belge Boma dont l'implantation se développe en France.

Twister, fabricant suédois de disques diamantés depuis 1974 vient de choisir Boma pour assurer la distribution de ses produits en France. Le distributeur dont le siège est implanté en Belgique a fortement développé son activité en France avec la création d'une filière en 2014. Boma a également signé un partenariat exclusif avec le fabricant italien Comac et racheté en 2016  la société Alpes'Hy distributeur exclusif du système Imop.

Un nettoyage toujours plus sain
« Cette décision de Twister est logique. En effet, nous développons  depuis des années des solutions toujours plus innovantes afin de permettre au quotidien un nettoyage écologique, efficace et économique. Avec cet accord nous complétons notre offre afin d’accompagner davantage encore nos clients vers un nettoyage toujours plus sain pour les personnels et toujours plus vertueux pour l’environnement » commente pour sa part Olivier Scolan, directeur général Boma.

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Convention collective propreté

Prévoyance, les entreprises peuvent choisir leur assureur


Publié le 12 sept. 2017 16:29:44

 

Comme elles l'ont fait pour l'adhésion à la mutuelle complémentaire, les entreprises de propreté » peuvent faire jouer la concurrence pour le choix de leurs contrats obligatoires de prévoyance.


Depuis le 1er janvier 2016 l'obligation faite à toutes les entreprises de proposer une complémentaire santé à ses salariés. Pour la branche propreté, l'instance patronale représentative, en l'occurence la FEP a choisi de travailler AG2R. Une recommandation que beaucoup de grands groupes de propreté n'ont toutefois pas suivie préférant continuer de confier les prestations de mutuelles à leur partenaire historique ou faisant intervenir un courtier.

Courtier de leur choix
En ce qui concerne la prévoyance non cadre, la désignation d’organismes assureurs par les partenaires sociaux au sein des conventions collectives est désormais interdite, car inconstitutionnelle, depuis l’arrêt du 13 juin 2013 qui a censuré la clause de désignation pour la remplacer par une clause de recommandation. Ainsi les entreprises qui le souhaitent peuvent s’adresser à leur partenaire historique ou au courtier de leur choix et faire jouer la concurrence. Les entreprises ont déjà vécu cette situation à l’occasion de la proposition à leurs salariés de la complémentaire santé rendue obligatoire depuis le 1er janvier 2016 : les partenaires sociaux avaient alors recommandé AG2R mais les entreprises gardant la possibilité de négocier leur contrat avec le prestataire de leur choix.

Réduction des charges
Jean Pierre Furlan, secrétaire général de SN-PRO , se félicite d’une telle opportunité : « Un marché concurrentiel a des effets positifs tant sur le prix que sur la qualité des services offerts. Nos adhérents sont en majorité des PME et il est important qu’ils puissent avoir accès à la proposition qu’ils considéreront comme la plus adaptée et la plus compétitive pour eux, en un mot qu’ils puissent trouver « chaussure à leur pied ». La réduction des charges contribue à améliorer le résultat net des entreprises, et l’impact est d’autant plus important dans les petites et moyennes entreprises. C’est pour cette raison que nous avons travaillé avec la SATEC, courtier professionnel, pour que nos adhérents bénéficient d’offres compétitives pour la mise en place de la mutuelle. »