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Bio-nettoyage. Challancin gagne de nouveaux marchés avec l'APHP


Publié le 17 mars 2021 17:05:42

 

Déjà présent au cœur de plusieurs hôpitaux parisiens le groupe Challancin a ouvert début mars deux marchés, l'un à Necker, l'autre à Cochin.

C'est en 2023 que Challancin fêtera ses 30 ans dans l'univers de la santé, et plus particulièrement au cœur des établissements de l'APHP (Assistance publique hôpitaux de Paris). Déjà présentes à la Pitié-Salpétrière, à l'Hôtel-Dieu et à Saint-Antoine, les équipes du groupe dyonisien vont désormais prendre en charge le bio-nettoyage de deux nouveaux sites. « Depuis le 1er mars nous intervenons au sein du groupe Cochin (Cochin, Port-Royal et Tarnier), à l'hôpital Necker-Enfants malades, et avons été renouvelés à l'hôpital européen Georges Pompidou, où nous assurerons, en plus du bio-nettoyage, la distribution des repas. Sur les deux premiers établissements nous avons 150 salariés sur chacun des sites, à Pompidou l'effectif est de 250 personnes » détaille Catherine Chalvin, présidente du groupe Challancin qui s'installe durablement dans un secteur soumis à de fortes pressions.

3 premiers mois décisifs

Au contexte sanitaire très compliqué sont venus s'ajouter quelques tensions sociales au tout début de la prise de marché, qui confortent le groupe Challancin dans sa démarche rigoureuse de mise en place de la prestation. « Les 3 premiers mois sont décisifs, et nécessaires pour appréhender la réalité de chacun des établissements et mettre en place nos process. Nous devons repréciser les fiches de poste, nous assurer des compétences, et mettre en place des formations. Comme nous le faisons à l'hôpital Pompidou, où nous sommes présents depuis 2017, nous avons aussi une démarche de renouvellement du matériel. Nous devons appuyons sur notre expertise et notre expérience, déjà importante dans le domaine de la santé, pour garantir des prestations de qualité à nos clients et à leurs patients. Il convient vraiment de mettre en avant nos agents qui méritent plus que jamais la reconnaissance la plus large possible. Leur métier a toujours été difficile et exigeant, mais depuis un an ils assurent et tiennent le coup face à une situation encore plus compliquée » conclut Catherine Chalvin.

 

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